Caractéristiques
Description
Dans le ventre de ma belle-mère Un tableau excentrique et drôle de la bohème russe sous l’ère soviétique. » Ce livre parle de cinq représentants remarquables de l’art et de la littérature non officiels en Russie, dans les années soixante et soixante-dix. Il s’agit de l’écrivain Venedikt Erofeïev, auteur du « poème » légendaire Moscou-sur-vodka, traduit dans le monde entier ; du poète Leonid Goubanov, leader d’une organisation non officielle de jeunes créateurs au début des années soixante, le SMOG ; du peintre et poète Evgueni Kropivnitski, fondateur du célèbre « Groupe de Lianozovo » ; des peintres Anatoli Zverev et Vladimir Iakovlev. C’étaient des gens pleins de talent, des originaux, des novateurs qui ne dépendaient pas des tendances officielles de l’art de leur époque ; ils ont souvent connu le sort immérité de voir leurs œuvres ignorées et d’être eux-mêmes persécutés par les cercles officiels. Mais, malgré leurs destinées tragiques, les héros de ce livre ne doivent pas être considérés comme des victimes : ce sont des Elus, et je bénis le sort qui m’a fait les rencontrer et les fréquenter dans l’atmosphère détendue de la vie quotidienne. Ces artistes étaient incomparables, uniques ; j’en étais tellement consciente que j’ai souvent noté leurs opinions sur l’art, sur eux-mêmes en tant qu’artistes, sur la vie. » (Natalia Chmelkova)
Résumé
Un tableau excentrique et drôle de la bohème russe sous l’ère soviétique. » Ce livre parle de cinq représentants remarquables de l’art et de la littérature non officiels en Russie, dans les années soixante et soixante-dix. Il s’agit de l’écrivain Venedikt Erofeïev, auteur du « poème » légendaire Moscou-sur-vodka, traduit dans le monde entier ; du poète Leonid Goubanov, leader d’une organisation non officielle de jeunes créateurs au début des années soixante, le SMOG ; du peintre et poète Evgueni Kropivnitski, fondateur du célèbre « Groupe de Lianozovo » ; des peintres Anatoli Zverev et Vladimir Iakovlev. C’étaient des gens pleins de talent, des originaux, des novateurs qui ne dépendaient pas des tendances officielles de l’art de leur époque ; ils ont souvent connu le sort immérité de voir leurs œuvres ignorées et d’être eux-mêmes persécutés par les cercles officiels. Mais, malgré leurs destinées tragiques, les héros de ce livre ne doivent pas être considérés comme des victimes : ce sont des Elus, et je bénis le sort qui m’a fait les rencontrer et les fréquenter dans l’atmosphère détendue de la vie quotidienne. Ces artistes étaient incomparables, uniques ; j’en étais tellement consciente que j’ai souvent noté leurs opinions sur l’art, sur eux-mêmes en tant qu’artistes, sur la vie. » (Natalia Chmelkova)
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